Hommage au Québec

À travers les siècles, les vagues se sont soulevées et l’air a tourné. Par le mouvement des océans, de nombreux bateaux ont navigué. Par le souffle du vent, plusieurs avions ont plané. L’être humain a toujours inventé tout en sachant innover, faisant continuellement face à des nouveaux besoins et des défis à surmonter. Partant en tout temps, vers tout lieu, les objectifs ayant motivé les déplacements à travers l’histoire, sont aussi évolutifs que variés. Le Québec est l’une de ces terres qui a vu passer plusieurs personnes qui ont amené un grand apport à l’humanité. De l’ouest de son Abitibi jusqu’au Rocher Percé de sa Gaspésie, le Québec a grandi à travers le sourire, le cœur chaleureux et la contribution de chacun de ses individus. Cette terre a su accueillir au fil du temps des personnes provenant des quatre coins de la planète, certains devenant québécois de souche avec le temps alors que d’autres s’y sont nouvellement installés. Mais, chacun y arrive avec un bagage, une histoire à raconter, une expérience à partager et un certain désir de contribuer à l’épanouissement continuel de cette société.

D’hier à aujourd’hui, le québécois se démarque et se distingue. L’apport du Québec à l’ensemble de la planète n’est plus à prouver ni à démontrer. Que ce soit à travers ses grands inventeurs, ses grandes découvertes, ses gens d’affaires et surtout, à travers son peuple et chaque personne qui, sur sa terre, a passé. Pensons à J.A. Bombardier, Félix Leclerc, Jean Coutu, Céline Dion ou Guy Laliberté pour ne nommer que ceux-là ou d’autres personnalités. Le Québec, tel que je le connais, ce n’est pas l’hiver et ses -25 degrés, mais ses saisons et l’hymne de sa nature variée, qui peut se réveiller et soudainement chanter après avoir longtemps hiberné. Pensons à la joie de vivre ou l’ensemble des festivités, où le tombour raisonne de Montréal jusqu’au Saguenay, faisant danser la fleur de lys et sursauter les bleuets.
Un jour, Samuel de Champlain parlait d’« un détroit dans le fleuve, comme le disent les indiens » en référence au terme Québec (Quebecq, Kébec, Quebec) pour décrire le passage étroit dans le fleuve à la hauteur du cap Diamant. Mais, ce que Champlain a omis, à cette époque, de mentionner, c’est que ce resserrement n’était que l’embouchure par où était diffusée une grande richesse en humanisme, en vitalité et en cultures au monde entier.
Bonne St-Jean !

 

(article rédigé en 2008 par Youssef Hariri)

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