Oh, il neige ! Et puis ?

Une tempête de neige…et après ? N’est-il pas plus intéressant de voir le verre à moitié-plein qu’à moitié-vide ? Après tout…c’est le même verre, qu’y puissiez-vous, vous ne pouvez arrêter une tempête. Aussi bien à en tirer le positif alors. Je peux comprendre parfois des conditions de route pas idéales ou encore que certaines personnes soient atteintes d’empressement chronique en tout temps et en tout lieu, mais eaaasyyyy.

N’est-ce pas bien de voir un tapis blanc se dérouler sous nos pieds ? N’est-ce pas plus intéressant l’alternance des événements dans l’expulsion de la routine de nos vies ? Un jour, il fait chaud, un jour, il fait froid, le soleil brille ou il neige, et après ? Vous sortez dehors, vous en profitez pour prendre un peu d’air et profiter de la sérénité d’une neige tombante et d’un décor enchanteur tout en faisant un peu d’exercice à pelleter, que ce soit seul ou avec d’autres.

Nous avons au moins cette chance de connaître c’est quoi le confort d’être au chaud et d’avoir un toit. Nous avons cette chance d’être en forme pour pouvoir pelleter. Nous avons cette chance de pouvoir marcher dans la neige. Dans la colère, rien ne convient mieux que le silence. Au lieu d’expirer votre frustration…inspirez votre réflexion. Une petite pensée pour tous les sans-abris et les gens qui doivent affronter le froid ou la neige dans différentes circonstances difficiles, que ce soit à Montréal ou partout dans le monde…
(rédigé en 2013 par Youssef Hariri)

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